Ce samedi 4 octobre devait être une journée de mobilisation, à Madagascar, et même une double mobilisation, à l'appel, d'un côté, des opposants du mouvement Gen Z et, de l'autre, des partisans du président Andry Rajoelina.
Le centre-ville de la capitale, Antananarivo, était toujours sous haute protection policière, à la mi-journée et peu d'habitants ont répondu à l'appel. Pendant ce temps, le chef de l’État consulte.
Quelques centaines de partisans du président Andry Rajoelina se sont réunis, en milieu de journée, dans deux quartiers de la capitale, à Andavamamba et à Ankorondrano.
« Tsy Mila – coup d’État, non au coup d’État », pouvait-on lire sur quelques pancartes. Il n’y a pas eu de grand rassemblement au Coliseum d’Antsonjombe comme il en avait été question dans la matinée.
Ces manifestants redoutent que l’instabilité politique entraîne un effondrement économique. « Si le président doit partir, c’est en respectant le cadre constitutionnel, donc pas avant les prochaines élections », nous expliquait ainsi Lahimana, un entrepreneur en informatique de 43 ans.
Info: Rfi