‘‘Une initiative saluée par la direction du parti de l’ancien Chef d’Etat’’
Par Dahn Habib Sénamblé
Abidjan, 8 avril 2026 — Des militantes du Parti des Peuples Africains Côte d’Ivoire (PPA-CI) de la représentation de France ont effectué un don de trois millions de francs CFA en faveur des prisonniers d’opinion, lors d’une cérémonie organisée mercredi au siège du parti à Abidjan.
Un geste de solidarité de la diaspora
Le don a été remis par Odette Lorougnon, marraine de l’initiative, au coordinateur général de l’Initiative pour la libération des prisonniers d’opinion (ILPO), Emmanuel Ackah, en présence de plusieurs responsables du parti.
Selon les organisatrices, cette contribution vise à soutenir les détenus ainsi que leurs familles, confrontés à des besoins importants, notamment en matière d’assistance juridique et sociale.
Une attention particulière aux femmes détenues
Les initiatrices de cette mobilisation ont indiqué accorder une attention particulière à la situation des femmes en détention, notamment celles enceintes, soulignant la nécessité d’un accompagnement renforcé.
Des besoins jugés importants
Réagissant à ce geste, Emmanuel Ackah a salué une « bouffée d’air » face à l’ampleur des besoins, évoquant les charges liées à la défense des détenus et à l’assistance de leurs proches.
Il a également exprimé l’espoir d’une issue rapide à leur situation, appelant à davantage de compréhension et d’humanité.
Un appel à la solidarité militante
Au nom de la direction du PPA-CI et de son président Laurent Gbagbo, le président exécutif Sébastien Dano Djédjé a salué l’initiative des donatrices.
Il a invité les militants à renforcer la solidarité, estimant que ce type d’action constitue un exemple à suivre pour soutenir les personnes détenues et leurs familles.
Une mobilisation qui se poursuit
La coordination de l’ILPO indique poursuivre ses actions en faveur de l’amélioration des conditions de vie des prisonniers d’opinion, tout en réaffirmant que son objectif principal demeure leur libération.
Cette initiative illustre, selon les organisateurs, la mobilisation croissante de la diaspora ivoirienne autour de cette question sensible.