L’ancienne Première dame ivoirienne et candidate à la présidentielle du 25 octobre, Simone Ehivet Gbagbo, a condamné ce lundi les violences survenues à Nahio, dans la région du Haut-Sassandra, à la suite du scrutin.
Dans un communiqué lu ce lundi 27 octobre par Prof Traoré Dominique, porte-parole du MGC, la présidente du Mouvement des Générations Capables (MGC) s’est dite « profondément attristée et indignée » par ces affrontements qui ont « endeuillé plusieurs familles, blessé des innocents et semé la peur au sein des populations ».
« Ces violences sont inacceptables et contraires aux valeurs de paix, de fraternité et de démocratie que nous devons tous défendre », a déclaré Simone Ehivet Gbagbo, qui a adressé ses condoléances aux familles endeuillées et sa compassion aux blessés.
Elle a lancé un appel solennel à l’apaisement, au calme et à la retenue, estimant que la Côte d’Ivoire « a déjà trop souffert des crises passées pour replonger dans la spirale de la haine et de la vengeance ».
La candidate du MGC a exhorté les autorités compétentes à « faire toute la lumière sur ces événements », à « identifier et sanctionner les responsables » et à « protéger les populations civiles sur l’ensemble du territoire ».
Elle a également invité l’ensemble des acteurs politiques, des leaders d’opinion, des forces de sécurité et des médias à privilégier « le dialogue, le respect mutuel et la vérité des urnes » pour résoudre les différends politiques.
Simone Ehivet Gbagbo a conclu son message en rappelant l’importance de l’unité nationale : « La Côte d’Ivoire appartient à tous ses fils et à toutes ses filles, sans distinction d’origine ni de conviction politique », a-t-elle souligné, avant d’appeler à la prière et à la solidarité : « Que Dieu console les cœurs meurtris et qu’Il bénisse notre pays », a-t-elle souhaité
La Rédaction