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Football | Coupe du monde 2026

L’Iran arrache le nul 2-2 face à la Nouvelle-Zélande dans un match sous tension

Football | Coupe du monde 2026
‘‘L’Iran résiste à la Nouvelle-Zélande et relance déjà le suspense du groupe G’’

Par Dahn Habib Sénamblé

Los Angeles, 16 juin 2026 – L’Iran a décroché un match nul spectaculaire face à la Nouvelle-Zélande (2-2), dans la nuit de lundi à mardi au SoFi Stadium de Los Angeles, pour son entrée en lice dans la Coupe du monde 2026 organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique.

Dans une rencontre disputée devant près de 70 000 spectateurs largement acquis à la Team Melli, les Iraniens sont revenus deux fois au score grâce à Ramin Rezaeian et Mohammad Mohebi, répondant au doublé du Néo-Zélandais Elijah Just.

Un début de match compliqué pour l’Iran

Les Néo-Zélandais ont surpris les Iraniens dès la 7e minute. Bien servi après une combinaison rapide avec Chris Wood et Sarpreet Singh, Elijah Just a profité de la passivité défensive iranienne pour ouvrir le score.

Dominateurs techniquement, les Iraniens ont ensuite multiplié les offensives. Mehdi Taremi a trouvé le poteau avant que Ramin Rezaeian ne remette les deux équipes à égalité à la 32e minute après un bon travail de Shahriyar Moghanloo dans la surface.

Juste avant la pause, Ali Nemati croyait donner l’avantage à la Team Melli, mais son but a été refusé pour hors-jeu.

Elijah Just brille, l’Iran répond encore

Au retour des vestiaires, la Nouvelle-Zélande a de nouveau pris l’avantage grâce à Elijah Just, auteur d’un doublé après une nouvelle transition rapide menée par Singh et Chris Wood (54e).

Mais l’Iran a encore trouvé les ressources pour revenir dans le match. Sur un centre précis de Rezaeian, Mohammad Mohebi a égalisé d’une tête puissante à la 64e minute.

Avec ce résultat, toutes les équipes du groupe G comptent un point après le nul entre la Belgique et l’Égypte (1-1) disputé plus tôt à Seattle.

Une rencontre marquée par le contexte politique

Au-delà du terrain, cette rencontre s’est jouée dans un climat politique sensible. Initialement perturbée par des problèmes de visas pour plusieurs membres de l’encadrement iranien, la participation de la Team Melli avait suscité des interrogations dans un contexte de fortes tensions entre Washington et Téhéran.

Avant le match, des manifestations d’opposants au régime iranien se sont tenues aux abords du stade de Los Angeles, où une importante diaspora iranienne est installée.

Dans les tribunes, plusieurs supporters ont brandi l’ancien drapeau iranien au lion et soleil, symbole utilisé avant la révolution islamique de 1979, tandis que l’hymne officiel iranien a été partiellement hué.

La qualification toujours ouverte

L’Iran, qui n’a encore jamais dépassé la phase de groupes d’une Coupe du monde, affrontera la Belgique le 21 juin à Los Angeles avant de défier l’Égypte le 26 juin à Seattle.

La Nouvelle-Zélande, de son côté, peut nourrir des regrets après avoir mené deux fois au score face à un adversaire plus expérimenté.

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