Par Dahn Habib Sénamblé
Rabat (Maroc), le 19 novembre 2025 — Le Maroc a dominé la cérémonie des CAF Awards 2025, organisée mercredi soir à Rabat. Sans surprise, Achraf Hakimi a été désigné Joueur africain de l’année, au terme d’une saison exceptionnelle avec le Paris Saint-Germain.
Déjà finaliste en 2023 et 2024, le latéral droit marocain devance Mohamed Salah et Victor Osimhen. Hakimi, champion de France et vainqueur de la Ligue des champions, aura marqué les esprits : buts décisifs en demi-finale et en finale de C1, impact offensif constant et régularité impressionnante, malgré une année perturbée par une procédure judiciaire toujours en cours en France.
Blessé à la cheville, le capitaine des Lions de l’Atlas est apparu avec une botte de protection, à quelques semaines de la CAN 2025.
Le Maroc omniprésent dans le palmarès
Au-delà du trophée majeur, le royaume chérifien a largement brillé.
Chez les jeunes, Doha El Madani (AS FAR) et Othmane Maamma (Watford) ont été sacrés meilleurs espoirs féminin et masculin.
Les U20 marocains, champions du monde cette année, ont reçu le titre de meilleure sélection masculine.
Chez les femmes, la capitaine des Lionnes de l’Atlas, Ghizlane Chebbak, finaliste de la CAN féminine et meilleure buteuse du tournoi, a été élue Joueuse africaine de l’année. Désormais à Al-Hilal (Arabie saoudite), elle confirme sa stature continentale.
Les autres distinctions : Nigéria, Égypte et Cap-Vert à l’honneur
Le Nigeria a logiquement décroché le prix de meilleure sélection féminine, après son sacre à la CAN 2025, porté par Rasheedat Ajibade.
En clubs, Pyramids FC (Égypte), vainqueur de la Ligue des champions de la CAF, a été élu club masculin de l’année. Son attaquant, Fiston Mayele (RDC), meilleur buteur de la compétition (9 buts), remporte le trophée de Joueur interclubs.
Côté gardiens, Yassine Bounou confirme sa domination en étant élu Gardien de l’année, tandis que Chiamaka Nnadozie (Nigeria) réalise un triplé consécutif chez les femmes.
Enfin, le prix d’Entraîneur de l’année (hommes) revient à Bubista, artisan de la qualification historique du Cap-Vert pour sa première Coupe du monde.