Le Groupement pour la Paix (GPP) a défendu, mardi 21 octobre 2025, la vision économique de sa candidate, Henriette Lagou, devant les membres du patronat ivoirien, au siège de la CGECI, à Abidjan-Plateau. Son représentant, Méïté Mamoudou, a livré un message clair : le futur de la Côte d’Ivoire passera par la transparence, la lutte contre la corruption et le soutien concret aux petites et moyennes entreprises.
Face à une salle composée de chefs d’entreprise et de décideurs économiques, Méïté Mamoudou a fustigé « les pratiques qui gangrènent l’administration et freinent l’investissement ». « Nous allons créer des mécanismes pour freiner, voire éradiquer la corruption dans notre administration et notre secteur économique, à travers une politique accrue d’intégrité des institutions », a-t-il promis, déclenchant quelques hochements de tête approbateurs parmi les entrepreneurs.
Le représentant du GPP a ensuite défendu la place stratégique des PME, qu’il a qualifiées de « véritable moteur de la croissance nationale ». Pour leur redonner de la vitalité, il a annoncé la création d’un fonds de souveraineté dédié, destiné à faciliter leur accès au financement et à stimuler la production locale.
« Ce mécanisme donnera un souffle nouveau à nos entrepreneurs, comme cela a été fait avec succès dans plusieurs pays émergents », a-t-il expliqué.
Sans avancer de chiffres, le camp d’Henriette Lagou assure vouloir instaurer un nouveau pacte de confiance entre l’État et les acteurs du secteur privé.
Pour Méïté Mamoudou, la démarche s’inscrit dans une vision plus large : celle d’une Côte d’Ivoire où l’économie repose sur la morale publique, la confiance des investisseurs et l’équité des chances. « Notre pays a besoin d’un leadership économique intègre, qui donne envie de travailler et d’investir. C’est le message qu’Henriette Lagou porte », a-t-il conclu sous les applaudissements d’une partie du public.
La Rédaction