‘‘Ces experts brésiliens séjourneront en terre ivoirienne du 2 au 13 février prochain’’
Par Sofiane Lorofolo Amine
Abidjan, le 3 février 2026 – Des experts du ministère brésilien de l’Agriculture ont entamé mardi à Abidjan une mission d’étude consacrée au fonctionnement de la chaîne d’exportation du cacao ivoirien, dans le cadre de la coopération agricole entre la Côte d’Ivoire et le Brésil, a indiqué le Conseil du Café-Cacao.
La rencontre de cadrage s’est tenue au siège du Conseil du Café-Cacao, sous la présidence de son directeur général adjoint, Koffi N’Goran, en présence de représentants du ministère ivoirien de l’Agriculture et d’une délégation d’inspecteurs de l’Organisation nationale de la protection phytosanitaire (ONPF) du Brésil.
Selon les responsables ivoiriens, cette mission, prévue du 2 au 13 février, vise à permettre aux experts brésiliens de mieux appréhender les mécanismes d’exportation du cacao ivoirien à destination du marché brésilien, ainsi que les dispositifs de contrôle et de traçabilité mis en place.
Au cours de la réunion, les experts ont été informés des différentes étapes des opérations commerciales du cacao, depuis la production jusqu’à l’exportation. Les services de la Direction générale de la protection des végétaux et du contrôle qualité (DPVCQ) ont également présenté leurs missions, notamment en matière de surveillance phytosanitaire, de contrôle de la qualité des produits agricoles et d’homologation des intrants.
La délégation brésilienne, composée notamment de Gutemberg Barone de Araizo Noyosa et Tiago Lohmann, est accompagnée par le premier conseiller de l’ambassade de Côte d’Ivoire au Brésil, Lamine Kanté.
Durant leur séjour, les experts effectueront plusieurs visites de terrain, en particulier aux ports d’Abidjan et de San-Pedro, où les procédures d’exportation du cacao leur seront présentées. Des déplacements sont également prévus sur des sites de traitement phytosanitaire, de conditionnement et d’empotage.
La mission s’achèvera par des visites de plantations et de coopératives agricoles dans plusieurs zones de production, notamment à Soubré, Sinfra, Yamoussoukro et Akoupé, afin d’échanger directement avec les producteurs.